L’acquisition de la culture informationnelle Chez les étudiants universitaires ...
Plan du site au format XML

avancée

Archive PDF

28

العدد 15 جويلية 2012 N°15 Juillet 2012

L’acquisition de la culture informationnelle Chez les étudiants universitaires ...

Yamine Boudhane
  • resume:Ar
  • Abstract
  • Auteurs
  • Texte intégral

    نظرا للتنوع الكبير في مصادر المعلومـات و توافر سـول من المعلومات التي تفتقر إلى الدقة       و المصداقية ،سيما ما يتعلق الأمر بالمعلومات المتاحة في شكلإلكتروني، ذلك فرض تحديات جديدة تمثلت في ضرورة إلمام الأفراد بالمهارات المعرفية والمعلوماتية لمساعدتهم على تحديد اختياراتهم المناسبة من المعلومات،لأنهم يواجهون بدائل و خيارات متعددة تتعلق بحصولهم على المعلومات سواء فيمراحل دراستهم الجامعية أو في عملهم و حتى فيما يتعلق بحياتهم الشخصية، لذا تمكنهم الثقافة المعلوماتية من تحديد حاجاتهم لهذه المعلومات واختيار الأنسب منها في ظل تعدد الخيارات .وتعد الثقافة المعلوماتية بالنسبة لفئة الجامعيين تحديدا مطلبا ضروريا ، لذا ستعالج الدراسة الحالية هذه الفئة ،وسنحاول من خلال هذه الورقة كشف أهمية تدريس و تعلم كافة أشكال و مصادر المعلومات بالنسبة للطلبة الجامعيين الجزائريين، و ما هي الحاجات اللازمة لكي يكون الشخص ملما بثقافة     المعلومات

  Algerian students must have "capacity to master information," the acquisition of information literacy has become a concern of education at the international level, not only in Algeria, the interest has focused on the necessary knowledge of tools and new media. Competence information becomes a major social, economic and cultural development. But the explosion of information resources, diversification of media and channels of communication, diversity and reliability of the content offered reinforcing the need to train students to use efficiently, rational and critical resources to build their knowledge and exercise their critical thinking through their school and their social practices

Introduction 

Participer à l’économie du savoir et intégrer la société de l’information au XXI° siècle nécessitent de plus en plus notre participation à certains apprentissages visant à obtenir des habiletés et compétences informationnelles. Parmi ces compétences nous pouvons citer celles de mieux connaître son environnement informationnel, ses différents lieux, sources et outils de consultation, de déterminer ses propres centres d’intérêts et propres besoins précis en information.(1)

La culture informationnelle est donc le préalable à toute activité de recherche qui doit aider à développer la pensée critique de chaque individu. Ce sont aussi de nouvelles pistes de développement qui s’offrent à notre éducation dans ce cadre, en offrant le partage d’informations en ligne et la mise en place de réseaux d’idées ou de pensées collaboratives.

En effet, l’acquisition des informations informationnelles devient une nécessité pour tous les membres de la société, cependant le développement de la démocratie électronique se heurte dans plusieurs pays (notamment dans les pays sous-développés) au problème de l’accès aux réseaux de communication. Il est à rappeler qu’Internet ne touche pour l’instant qu’une minorité de la population de la planète.

L'un des gages de réussite dans nos sociétés dites «de l'information» et «du savoir» est de développer la formation à la «maîtrise de l'information», c'est-à-dire de viser l'acquisition d'habiletés d'information (ou encore de compétences informationnelles) par le plus grand nombre possible de personnes - des habiletés de plus en plus considérées comme faisant partie du bagage scolaire minimal, au même titre que les habiletés en lecture, en écriture et en calcul.

            Les NTIC sont donc de fondamentaux outils  permettant  l’accès  à l’information et le savoir dans différents  domaines de connaissance sachant que  les façons de penser imposées par la culture électronique sont très différentes de celles qu'entretient la culture de l'imprimé.

Pour le cas de l’Algérie, l’accès à l’information par les NTIC  reste un très grand enjeu. Selon le DG de  Itmag, Rafik Khenifsa « La communication sur Internet en Algérie reste très secondaire pour les institutions publiques » (2). L’introduction de l’Internet s’est effectuée très lentement dans notre pays en général et dans les établissements universitaires en particulier. Ce retard est dû au manque de ressources financières qui ont entraîné l’installation tardive de l’outil informatique dans les universités algériennes. Néanmoins, avec la refonte du système d'enseignement supérieur, des procédures ont été mises en œuvre en vue de généraliser ce type d’outil qui permettra  aux étudiants  l’exploitation d’informations via Internet. D'après Ali Babès ( Rédacteur au quotidien d'Oran) «  l’Internet dans les pays arabes en général, et en Algérie en particulier, reste encore ‘’balbutiant’’ dans la mesure où il se limite actuellement à la consultation ,et sporadiquement à des téléconférences scientifiques. Les nouveaux produits de l’Internet, comme le commerce électronique, l’assistance et le téléenseignement, par exemple, restent encore inexplorés, alors que la TV par ADSL reste, comme c’est le cas en Algérie, encore inconnue » ( 3).

En dépit des efforts de l’État visant à promouvoir l’utilisation des NTIC en général et la vulgarisation de l’accès à la toile en particulier, il a été constaté qu’il y a un déséquilibre concernant les possibilités offertes quant à l’exploitation des ressources en ligne et l’acquisition des informations scientifiques entre les différentes régions du pays. Dans les grandes villes il est possible d’accéder aux différentes sources d’information grâce aux   moyens matériels mis en place (cybercafés, médiathèques, revues…). De plus, on note que  l’entourage familial et social a une grande influence  sur l’acquisition des informations. Cependant dans d’autres régions ‘’isolées’’ ces moyens d’information et de  communication sont quasi inexistants. Devant cette inégalité d’accès aux   moyens d’information et de  communication (surtout Internet) dans notre pays, nous avons jugé  utile de mener ce travail de recherche sur la culture informationnelle chez les étudiants universitaires algériens.

Nous avons donc tenté à travers cette enquête  de relever nettement les différence au niveau d’acquisition de la culture informationnelle entre les étudiants issus des grandes villes (Alger , Oran , Constantine , Bejaia, Sétif ) et ceux qui  sont issus  des petites villes ou des  zones rurales .


 Problématique

«Être compétent dans l'usage de l'information signifie que l'on sait reconnaître quand émerge un besoin d'information et que l'on est capable de trouver l'information adéquate, ainsi que de l'évaluer et de l'exploiter.» (4).

Auparavant les supports d’information écrits (livres, revues, journaux, magazines) constituaient le moyen par excellence  qui permet l’accès aux différents genres d’informations, mais avec la révolution informationnelle qui a crée une ère de communication globale grâce spécialement au réseau Internet, les supports écrits ne sont plus les seules sources d’information. En effet le réseau des réseaux est devenu de nos jours un outil indispensable quant à l’acquisition de l’information  scientifiques et technique.

L’introduction de l’outil informatique dans les universités s’est effectuée très lentement en Algérie. Le manque de ressources financières a retardé à maintes reprises l’achèvement de cette opération. La réforme de l'enseignement supérieur (le nouveau système LMD) a prévu de généraliser ce type d’outil qui permet de mettre à la déposition des étudiants une mine d’informations à travers les connexions internet, soit par l’introduction de cet outil directement dans les salles, ou indirectement par l’ouverture des cybercafés.

Dés son introduction, l’Internet a connu un succès considérable en Algérie notamment auprès des étudiants et des lycéens qui font souvent recours au web pour consulter les sites des universités, des instituts étrangers et télécharger des documents ou des travaux de recherche susceptible de les aider dans leurs études.  Néanmoins l’accès à la toile en Algérie reste toujours faible et enregistre une nette disproportion quant à  sa disponibilité entre les différentes régions du pays. Cela dit, les étudiants des  zones urbaines sont plus favorisés quant aux possibilités d’accès au réseau. C'est-à-dire que leurs chances d’acquérir une certaine  culture informationnelle à travers l’usage de cet outil sont fortes vu la concentration des cybercafés dans les villes. Par contre l’étudiant habitant dans une zone rurale souffre du manque de moyens technologique dans sa région et son utilisation du réseau Internet  est sûrement différente de celle d’un étudiant issu d’une grande ville.  C’est pourquoi nous essayerons d’analyser la problématique de cette différence d’utilisation de cette ource d’information pour l’acquisition de la culture informationnelle chez les étudiants de la zone rurale qui suivent leurs études dans des établissements isolées et ne disposant pas de moyens d’accès à l’information et au savoir scientifique en utilisant l’internet.

Dans ce sens une étude de l’utilisation des ressources Internet et l’acquisition de la culture informationnelle chez les étudiants des deux zones permettra de connaître comment ces étudiants exploitent-ils cet outil d’information de masse  en vue de construire un savoir  qui leur servira dans leur parcours universitaire. La pertinence de ce sujet nous a conduits à nous intéresser l’étude et  l’analyse de ce problème.

L'objectif de cet article s’inscrit dans l’éducation à l'acquisition de la culture informationnelle. Notre travail contribue à l’éclaircissement de la réalité de l’environnement et du processus d’apprentissage des étudiants dans les universités algériennes, ainsi que ses contraintes humaines, matérielles et socioculturelles. Il explique aussi la nécessité d’adoption d’une éducation informationnelle pour rehausser la qualité de formation, et  se rehausser au rang des universités développées.

   La méthodologie

Notre étude se divise en deux parties. Dans un premier temps, nous avons analysé qualitativement de manière générale le concept de la culture informationnelle, ses caractéristiques, ses aspects. Dans la  deuxième partie, réservée au travail du terrain,  nous avons tenté de réaliser une étude quantitative et qualitative en parallèle. Cette étude    a touché un grand nombre un grand nombre  d'étudiantsissus des deux  zones d’habitations visées dans le but de vérifier si ces étudiants sont intéressés par les contenus informationnels diffusés sur le web.

Nous avons opté pour la méthode descriptive analytique en vue de décrire et analyser méthodologiquement l’opération d’acquisition de la culture informationnelle chez le public visé.

Pour atteindre cet objectif,  nous nous sommes basés sur un questionnaire composé de 30 questions distribué à 200 étudiantsissus de 04 Universités. Deux d’entre elles sont implantées dans de grandes villes à savoir Alger et Sétif. Les deux autres sont situées dans des villes moyennes qui sont Biskra et M’sila.

Le choix du sujet d’étude est motivé par plusieurs raisons :

- Le domaine de la culture de masse reste le parent pauvre des travaux de recherche réalisés jusque-là dans le champ des sciences de l’information et de la communication.

- Découvrir les différents facteurs socio-économiques et culturels ayant un impact sur  le processus d’acquisition de la culture de masse chez des étudiants évoluant dans deux environnements bien distincts.  A cela s’ajoute le désir d’essayer de remédier à ce problème d’inégalité de chances entre les étudiants des universités des grandes villes et ceux  qui fréquentent des campus des villes moyennes.

-L’Internet joue un rôle très important dans l’acquisition de l’information scientifique et technique et  il est entré de plain-pied dans bon nombre des établissements universitaires algériens.

- Dévoiler la réalité de l’utilisation d’Internet comme une source d’acquisition de la culture informationnelle et vérifier si les étudiants l’exploitent à bon escient.


La culture informationnelle, Définitions

 Qu’est-ce que la culture informationnelle? Comment la définir ? Avant de fournir notre propre réponse, nous donnerons quelques repères terminologiques et sémantiques sur une expression encore mal cernée, en en rappelant les origines.

« Pas de société d'information sans culture informationnelle », proclamait déjà Claude Baltz en 1997, lors d'une journée d'étude de l'ADBS. La culture informationnelle, dont un certain nombre de « noeuds conceptuels » avaient été définis par Baltz dans un texte que l'on peut qualifier de fondateur (5 ).

La notion de culture informationnelle fait l’objet depuis plusieurs années, d’un nombre croissant de travaux, de publications, de manifestations diverses, scientifiques et professionnelles. Longtemps assimilée à la « maîtrise de l’information » (l’information literacy des anglo-saxons), la culture informationnelle semble aujourd’hui, pour la plupart de ses acteurs, dépasser le seul cadre des compétences info-documentaires et comprendrait un ensemble, encore mal défini, de savoirs, à la fois procéduraux, méthodologiques, déclaratifs, de savoir faire, de comportements, de connaissances sur l’information et ses objets. Ne se distinguant pas nettement de la culture numérique d’une part et de la culture des médias d’autre part, l’expression de culture informationnelle, fondée sur le terme éminemment problématique de culture (quelle acception de la culture est en jeu ici ?), n’en finit pas de susciter débats et interrogations, sur sa définition, ses enjeux, ses contenus et ses territoires. (6)

Selon la définition de l’ALA (1989) reprise par l’Ocotillo Information Literacy Group en 1994 : « La culture ou la maîtrise de l’information (information literacy) pourrait être définie comme étant un ensemble d’habiletés permettant d’identifier quelle information est nécessaire, ainsi que de localiser, d’évaluer et d’utiliser l’information trouvée dans une démarche de résolution de problème aboutissant à une communication de l’information retenue et traitée. Cet ensemble peut aussi se présenter comme une série de compétences qui permettent à l’individu de survivre et d’avoir du succès dans la société de l’information […] C’est l’une des cinq habiletés essentielles pour pouvoir intégrer le marché du travail dans l’avenir ». (7)

          Comme le soulignent Shapiro et Hughes: « … la culture informationnelle devrait… être conçue… comme un nouvel art libéral comprenant aussi bien l’utilisation des ordinateurs et l’accès à l’information qu’une réflexion critique sur la nature de l’information elle-même, son infrastructure technique, de même que son impact et son contexte social, culturel et même philosophique ».(8)

Selon la déclaration de Prague publiée à la réunion internationale sur la culture informationnelle en 2003, la culture informationnelle se définit comme suit : « la connaissance de ses propres intérêts et besoins en informations, et la capacité de déterminer, trouver, évaluer, organiser ainsi que créer, utiliser et communiquer efficacement l’information scientifique pour répondre à des question ou résoudre des problèmes, il s’agit d’un préalable à la participation effective à la société de l’information et d’un aspect du droit fondamental à l’apprentissage continu ».               ( 9)

Le terme anglais « d’information literacy » est apparu en 1974 dans le monde de l’entreprise, employé par Paul Zurkowski, La terminologie est abondante (alphabétisation informationnelle/culture de l’information/ infocompétence / intelligence informationnelle / maîtrise de l’information). (10)

La notion d’Information literacy a été définie en 1989 par l’ALA, American Library Association, qui note dans son rapport sur l’Information Literacy, l’importance des trois approches, personnelle, économique et citoyenne.

Le concept de «maîtrise de l'information» est issu de mouvements visant à promouvoir la formation aux «habiletés d'information», elles-mêmes en continuité avec les habiletés de recherche en bibliothèque. Ces mouvements se sont développés de façon plus ou moins parallèle dans différentes parties du monde à partir des années 1980. Ainsi peut-on citer, parmi les premiers travaux dans ce domaine :

- Au niveau international, ceux d'Irving (1981) et de Hall (1986), menés en relation avec l'UNESCO et l'IFLA.

- Au Royaume Uni, ceux de Marland (1981) et d'Irving (1985), de même que toute la série de travaux subventionnés par la division de la recherche de la British Library (voir les comptes rendus qu'en font Heeks, 1989 et Rogers, 1994).

- Aux États-Unis, ceux de Hart (1978) et de Mancall et al. (1986), ainsi que de nombreux documents élaborés dans les différents États dès le début des années 1980. (11 )

Jeremy Shapiro dans la définition qu’il en donne en 1996, la conçoit comme la culture de base du citoyen de fin du 20ème siècle. Il estime qu’il est aussi important desavoir trouver, critiquer et utiliser l’information qui était de savoir lire et écrire dans la société industrielle. « La compétence informationnelle devrait être conçue comme un nouvel art libéral comprenant aussi bien l’utilisation des ordinateurs et l’accès à l’information qu’une réflexion critique sur la nature de l’information elle-même, son infrastructure technique, de même que son impact et son contexte social, culturel et même philosophique. Ces éléments sont considérés aussi essentiels à la structure mentale de l’individu instruit de l’ère moderne de l’information que le Trivium de base des arts libéraux (grammaire, logique et rhétorique) était essentiel à une personne instruite dans la société médiévale ». (12)

Il est aujourd’hui urgent d’accorder au concept "culture informationnelle" une place principale dans la société de l’information, la notion de compétences informationnelles devient donc un besoin urgent pour qui veut comprendre comment s’articule la matière première « information » dans son activité, comment l’intégrer de manière efficace dans son sens de l’efficacité de tous les jours pour gagner du terrain. Il est aussi question d’autonomie informationnelle dans la maîtrise des pratiques informationnelles visant à obtenir les informations les plus pertinentes que ce soit dans le domaine privé que professionnel.

Jusqu’à ce jour, il faut admettre que le concept de culture informationnelle était souvent limité aux gens de la documentation, des bibliothèques de l’information scientifiques et techniques, dont la structure première est de concevoir la structure d’information organisationnelle, juridique, commercial nécessaire au pilotage de toute entreprise, Aujourd’hui il y a fort à parier que la société de l’information touche et touchera un public de plus en plus large nécessitant l’apparition d’une culture spécifique propre à l’information que l’on peut aujourd’hui reprendre sous le terme d’ « information litercy ».(13)

Les dimensions  les plus reconnues aujourd'hui du concept de «maîtrise de l'information» ont été mises en évidence par Mc Lure (1993) : il s'agit d'un ensemble d'habiletés de résolution de problèmes d'information composé d'un noyau central - les habiletés d'information - et d'au moins quatre autres habiletés associées, ainsi que nous le résumons ci-dessous :

Habiletés de résolution de problèmes d'information =habiletés d'information +

+habiletés de lecture, d'écriture et de calcul (alphabétisation)
+habiletés de base pour l'utilisation d'un ordinateur
+habiletés de base pour la compréhension des médias
+habiletés de base pour l'utilisation de réseaux télématiques. (14) 

L’acquisition de la culture informationnelle à travers le réseau Internet exige de l’utilisateur de cet outil technique un ensemble de compétences, pour cela on peut distinguer deux aspects essentiels dans ce processus d’acquisition :

-Culture scientifique :c’est la motivation à apprendre et à utiliser la langue, l'étudiant apprend à manier la langue au sein de l’école en tant qu’outil cognitif.(  15      

Ces habiletés linguistiques vont aider l’étudiant à utiliser facilement les NTIC et notamment l’Internet en consultant les différents sites et moteurs de recherche sans trouver la moindre difficulté linguistique. (16).

- Culture technique :c’est un moyen permettant d’atteindre un but situé au niveau des faits, des étapes pratiques impliquant l’utilisation d’outils, de machines, comportant des procédés opératoires.

On désigne par culture technique la capacité de manier l’outil informatique parce que l'étudiant doit avoir une certaine maîtrise de cet outil informatique pour accéder à la toile et l’utiliser pour la recherche des différentes informations dont il aura besoin.


Internet en Algérie   

Internet est considéré comme étant l’un des moyens de communication ayant connu un franc succès ces dernières années en Algérie notamment auprès des jeunes. Ces derniers affluent massivement aux cybercafés pour en trouver un moyen d’évasion ou chercher de nouveaux horizons via une connaissance sur les sites “chat”. Selon les estimations de gérants de cybercafés, la plupart des jeunes, soit plus de 60%, c’est-à-dire des centaines de milliers qui s’intéressent au “chat” sur les sites Yahoo Messenger, MSN, amitie.fr (17).

Les autres internautes, notamment les étudiants se rendent aux cybercafés pour consulter leur e-mail ou chercher des informations et données économiques, culturelles, financières, politiques, sportives et sociales. Cette catégorie constitue une minorité comparativement aux adeptes du “chat” et autres sites de rencontres ou de conversation. Les étudiants utilisent généralement certains sites d’universités étrangères et téléchargent des documents ou travaux de recherches susceptibles de les aider dans la réalisation de leur thèse de fin d’études.

Ce n’est qu’en 1994 que le réseau internet est apparu en Algérie grâce à un câble lié avec le centre de recherche scientifique et technique en Italie (knotch).( 18), Jusqu'à 1997 le réseau Internet était l’apanage du Centre de Recherche dans l’Information Scientifique et Technique (CERIST) car il était le seul fournisseur du service internet. En 1998, la promulgation d’une nouvelle loi a permis l’émergence du secteur privé comme fournisseur d’accès au service Internet (FSI). L’Etat Algérien a beaucoup investi dans le développement du réseau Internet dans le cadre d’une politique menée par monsieur le ministre de la poste, des technologies de l’information et de la communications, la chose déclarée à la célébration de la journée mondiale des télécommunications qui ont mis en évidence la volonté de l’Algérie de réaliser des réformes profondes dans ce domaine ; pour encourager, faciliter et démocratiser l’accès des citoyens algériens à ces nouvelles technologies.(19) .

            Depuis 1999, les fournisseurs algériens d’accès au service Internet ont fourni de grands efforts souvent à leur dépend pour défricher ce difficile terrain et offrir progressivement aux citoyens, aux institutions étatiques et aux organismes privés les différents services du web. En parallèle, l’obtention d’une ligne Internet pour les particuliers (citoyens) était un vrai parcours de combattant vu l’inexistence de réglementations nettes. Par la suite, l’association algérienne des fournisseurs d’accès aux services internet, qui a pris acte de la décision de ARPT d’organiser l’utilisation de cette nouvelle technologie avec la mise en place par la suite de l’association algérienne des fournisseurs d’accès aux services internet, qui a pris acte de la décision de L’ARPT d’organiser l’utilisation de cette nouvelle technologie par la mise en place d’un dispositif réglementaire adapté à cette activité et conforme aux attentes des clients d’Algérie Télécom et des autres fournisseurs.

L’Algérie a engagé des réformes dans tous les domaines et spécifiquement dans la généralisation de l’outil informatique et l’accès à Internet en vue de l’exploiter dans différents domaines et surtout dans l’enseignement par une participation active et une concertation avec les institutions et les opérateurs concernés.

            Les premiers cybercafés qui ont vu le jour en Algérie en septembre 1997, ont été une véritable aventure car il n’était pas sûr que les gens seraient intéressés par cette activité qui s’est avérée très efficace et rentable.(20), Un an plus tard, après avoir constaté ce succès, l’ouverture d’autres cybercafés était indispensable à travers tout le territoire national : on dénombre aujourd’hui 7000 cybercafés en Algérie répartis sur le territoire national.

            Le ministère de la poste et des technologies de l’information et de la communications et l’Autorité de Régulation de la Poste et de Télécommunication ARPT ont déployé de grands efforts ces dernières années pour vulgariser et généraliser l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, et à leur tête Internet,

           Parmi les opérations organisées dans ce sens, nous citons : « l’opération Osratic » annoncée par le ministre de la poste et  des technologies de l’information et de la communication le 22 octobre 2005, lors d’une conférence de presse animée par : « Mohiédine Wahaj », président de la commission « Osratic » avec la présence des journalistes, des distributeurs d’ordinateurs, représentants d’Osratic, des fournisseurs d‘accès à Internet et des représentants des banques et des assurances (21 ). Cette opération a pour but de mettre à la  disposition du grand public des crédits bancaires en vue d’améliorer la connexion Internet et augmenter le nombre d’ordinateurs personnels. Environ cinq (05) millions de familles ont été touchées par cette opération […] dont l’objectif est de vendre un  (1)  million d’ordinateurs chaque année en Algérie. Le client a le choix entre l’achat d’un ordinateur  avec un abonnement ADSL de cinq (05) mois avec trois mois gratuits pour mille dinars par mois. ( 22).

« L’Algérie reste un pays consommateur passif des technologies de l’Internet. La consommation se limite à certaines fonctions basiques à l’instar de la correspondance électronique (mailing) et de la communication (chat, téléphonie via Internet), la recherche d’informations via les moteurs de recherche, le téléchargement des softwares et les activités ludiques », note gredaal.com, un cabinet de conseils et d’études. Il conclut : « Au plan institutionnel et économique, le développement de l’Internet est encore plus faible. En dehors de quelques sites institutionnels (ministères, agences publiques, universités, centres de recherche), rarement mis à jour et au contenu relativement modeste, il n’existe pas encore en Algérie une culture fortement établie de l’Internet. Le commerce électronique au sens large du terme y est inexistant. Le seul projet notable en ce domaine, portant sur la mise en place d’un réseau intranet gouvernemental dont le lancement était prévu pour le mois de septembre 2005, n’a pas encore été concrétisé.  (23)

Selon les statistiques rendues publiques par le ministère des Postes et des Technologies de l’information fin 2007, le pays compte 70 providers, plus de 5 mille cybercafés; 11 mille établissements scolaires sont connectés à la «toile». On estime le nombre d’«internautes» à quelque 4 millions sur une population de 33 millions. (24 )


 L’usage de l’Internet dans l’enseignement supérieur en Algérie 

Contraintes au niveau des étudiants 

            Apprendre avec internet est devenu un enjeu non seulement pour l’université mais pour la société en général. Apprendre avec les multimédias demande cependant de comprendre l’usage des technologies mises en œuvre et surtout comment elles peuvent s’inscrire dans l’acte pédagogique et au cœur même de la construction du savoir de chacun. (25)

            L’introduction des nouvelles technologies éducatives se fait principalement sous l’effet de deux perceptions : la pertinence sociale de ces technologies et leurs utilités prouvées pour l’enseignement, les technologies de l’information et de la communication permettraient de mettre en place des stratégies pédagogiques plus efficaces que les pratiques traditionnelles. En Algérie, les étudiants font recours à la recherche de l’information à travers l’usage des nouvelles technologies notamment Internet.

            La recherche de l’information peut s’effectuer sur CD ROM ou sur Internet grâce à des moteurs de recherche et des sites spécialisés correspondant aux programmes d’enseignement supérieur.

            L’usage de l’internet dans la recherche de l’information vise à développer chez les étudiants la capacité à ne pas se satisfaire de la première information trouvée, mais à exercer une recherche critique, base d’une culture permettant d’affronter une société de l’information.( 26)

            L’Internet ne cesse de s’élargir pour devenir le premier maillon de l’autoroute de l’information. Vulgariser cet outil en Algérie, se trouve désormais au centre des préoccupations politiques, économiques, sociales et culturelles car ce phénomène touche tous les aspects de la vie collective, notamment dans le domaine de l’enseignement et la recherche scientifique où Internet est devenu comme un média para scolaire.

            Malgré cette réforme du système de l’enseignement supérieur qui a consacré l’étudiant comme l’acteur  principal de son apprentissage, on constate que les anciennes habitudes se sont fossilisées chez les étudiants pis encore elles sont devenues comme culture d’apprentissage, et de d’acquisition de connaissances. Les attentes des étudiants sont tels que les devoirs des enseignants est de donner des cours, et que les rôles des étudiants consistent à écouter et acquérir les connaissances. Cela va à l’encontre des orientations de la culture informationnelle. Et même dans les cas où les enseignants essayent de pousser leurs étudiants à prendre en main leurs apprentissages, ils rencontrent généralement une résistance de la part de ces derniers.    ( 27).

L’adoption de la culture informationnelle par l’étudiant, nécessite un changement d’attitudes psychologiques, et la maîtrise des connaissances méthodologiques indispensable :

-En ce qui concerne l’aspect psychologique, l’étudiant doit accepter de prendre en charge son propre apprentissage, être plus positif et motivé à apprendre et faire des recherches documentaires, et par Internet.(28) 

Tout changement de méthodes d’enseignement poussant les étudiants à fournir plus d’efforts est difficilement accepté, les étudiants se sentent plus à l’aise avec les pratiques classiques de l’enseignement suivi jusqu'à nos jours. L’adoption de nouvelles pratiques nécessite du temps, pour que les étudiants parviennent à changer leurs attitudes et pratiques éducatives.

-En plus, l’étudiant doit acquérir des compétences méthodologiques et intellectuelles nécessaires. Selon la Déclaration de Prague publiée à la réunion internationale d’experts en culture informationnelle en 2003, l’étudiant doit avoir : « la connaissance de ses propres intérêts et besoins en information, et la capacité de déterminer, trouver, évaluer, organiser, ainsi que créer, utiliser et communiquer efficacement l’information pour répondre à des questions ou résoudre des problèmes » (29)Avec le XXI° siècle, de nouvelles exigences sont nécessaires pour les futurs cadres qui auront la responsabilité de gérer l’économie. D’après Anthony Comper, «nous avons besoin d’individus sachant absorber, analyser, intégrer, créer et transmettre l’information de façon efficace et connaissant la meilleure manière d’utiliser l’information afin de faire ressortir la véritable valeur de tout ce qu’ils entreprennent »(30). 

Le nouveau rôle des enseignants est de prendre en charge, la motivation et l’orientation des étudiants, et de leur donner les compétences méthodologiques nécessaires. Mais le fait est que plusieurs enseignants ne peuvent pas motiver leurs étudiants, s’ils sont démotivés eux-mêmes. Et ne peuvent pas procurer les compétences méthodologiques, car leurs stratégies d’enseignement ne s’inscrit pas dans la logique de la culture informationnelle.

L’université doit répondre à ces nouveaux besoins, et compétences, qui sont préalables à la participation effective à la société de l’information.  Le constat négatif, est que l’université algérienne a échoué de procurer ces compétences aux étudiants, ce qui rend difficile l’application de pratiques de culture informationnelle.

En plus des attitudes qu’il faut changer, des bibliothèques dignes de ce nom doivent être dispensées.

Après avoir effectué notre enquête sur le terrain à propos de l'acquisition de la culture informationnelle chez les étudiants universitaires algériens au niveau des universités choisies comme un échantillon d'étude, et d’après l’analyse sociologique des résultats des tableaux, nous sommes menés à déduire ce qui suit :

- la zone d’habitation est un facteur influent sur l’usage de l’Internet et donc sur                 L      ’acquisition de la culture informationnelle à travers cet outil.  Nous sommes arrivés à déduire que les étudiants des grandes villes (Alger, Oran, Sétif) ont plus de chance et d’atouts à acquérir la culture informationnelle par Internet par rapport aux étudiants en provenance des villes moyennes ou des zones dites « rurales ». Car les étudiants d’origine urbaine sont plus familiarisés avec l’Internet vu la disponibilité des cybercafés où le réseau Internet est  facilement accessible. Cela donne l’avantage aux étudiants de cette zone d’acquérir la culture informationnelle en utilisant l’Internet afin d’améliorer leurs connaissances et consolider leur formation. Contrairement aux étudiants de l’autre zone « isolée technologiquement » dont les conditions sont défavorables et souffrent du manque de moyens pédagogique à l’image de l’Internet,  et les autres moyens  d’acquisition de la culture informationnelle vu le manque de  l’infrastructure d’information scientifique au sein de ces régions.

- l’acquisition de la culture informationnelle diffère selon le degré de la maîtrise de l’outil informatique. La maîtrise de l’informatique joue un rôle très important dans l’acquisition de la culture informationnelle par Internet. Par contre les étudiants qui ne maîtrisent pas l’outil informatique souffrent de quelques problèmes durant l’usage de l’Internet parce qu’ils font face à plusieurs difficultés. Ces éléments peuvent influencer sur l’acquisition de la culture informationnelle à travers le réseau Internet.

-l’acquisition de la culture informationnelle  diffère aussi selon le rang social des étudiants. Les parents ayant un niveau d’instruction élevé encouragent leurs enfants à utiliser l’Internet et leur assurent un suivi à domicile, tandis que les parents  dont le niveau d’instruction est bas ne peuvent pas assurer un suivi à domicile, et n’encouragent pas leurs enfants à utiliser la Toile pour acquérir la culture informationnelle.

On peut dire également  que les conditions économiques des parents sont très importantes, car après l’analyse des résultats des tableaux nous avons constaté que les enquêtés jouissant  d’une situation économique favorable ont plus de chance d’accéder au réseau et par conséquent ils peuvent bénéficier des différents services offerts par cet outil notamment dans le domaine de l’information scientifique. Tandis que les étudiants dont les conditions économiques sont difficiles souffrent du manque des moyens à l’image de l’outil informatique et l’accès à Internet. Par ricochet, cette situation peut entraîner un énorme déficit dans l’acquisition de la culture informationnelle.


Conclusion

La disponibilité de l’outil informatique ou des ressources financières, ne veut pas dire l’application automatique de la culture informationnelle. Cela nécessite une stratégie qui englobe la volonté, la motivation et la réorganisation des objectifs de l’enseignement, les curricula, les méthodes didactiques, et les rôles et les relations entre les enseignants et les étudiants, ainsi que leurs attitudes envers le changement, doivent être considérés.

L’étudiant doit acquérir des compétences méthodologiques et intellectuelles nécessaires. Selon la Déclaration de Prague, l’étudiant doit avoir : « la connaissance de ses propres intérêts et besoins en information, et la capacité de déterminer, trouver, évaluer, organiser, ainsi que créer, utiliser et communiquer efficacement l’information pour répondre à des questions ou résoudre des problèmes ».( 31).

Avec le XXI° siècle, de nouvelles exigences sont nécessaires pour les futurs cadres qui auront la responsabilité de gérer l’économie. D’après Anthony Comper, «nous avons besoin d’individus sachant absorber, analyser, intégrer, créer et transmettre l’information de façon efficace et connaissant la meilleure manière d’utiliser l’information afin de faire ressortir la véritable valeur de tout ce qu’ils entreprennent  . 

L’université doit répondre à ces nouveaux besoins, et compétences, qui sont préalables à la participation effective à la société de l’information.  Le constat négatif, est que l’université algérienne trouve des difficultés de procurer ces compétences aux étudiants, ce qui rend difficile l’application de pratiques de culture informationnelles.

Les contenus des sites d'Internet des universités algériens ou des institutions publiques destinées aux étudiants doivent aussi répondre à leurs besoins, pour les permettre d'acquérir une culture information riche, jusqu'à présent le contenu des sites web algériens très pauvre, Selon Ali Kahlane, DG de Satlinker « les sites universitaires et institutionnels qui ne sont pas mis à jour sont légion. Vous trouverez des informations qui datent au mieux de quelques années, au pire de dizaines d’années, il ne s’agit pas d’être sur Internet, mais d’être dynamique sur internet. Il faut que le site reflète la réalité de tous les jours ». Le site n’est pas une image figée ou une photo statique d’un événement ou d’une situation donnée. On doit être capable uniquement en entrant dans un site de percevoir le dynamisme d’une société. »(33).

Les étudiants algériens doivent avoir des « capacités à maîtriser l’information » , l'acquisition de la culture informationnelle est devenue une préoccupation éducative à l’échelle internationale ,pas seulement en Algérie , l’intérêt s’est porté surtout sur la nécessaire connaissance des outils informatiques et des nouveaux moyens de communication. La compétence informationnelle devient ainsi un enjeu social, économique et culturel. Cependant l’explosion des ressources informationnelles, la diversification de leurs supports et vecteurs de communication, la diversité et la fiabilité des contenus proposés, renforcent aussi la nécessité de former les étudiants à utiliser de manière efficiente, raisonnée et critique ces ressources pour construire leur savoir et exercer leur jugement critique à travers leurs activités scolaires et leurs pratiques sociales.






Références bibliographiques


1- Pinte , Jean-Paul , (2006),«La veille informationnelle en éducation pour répondre au défi de la société de la connaissance au XXI ème siècle, (thèse de doctorat non publié),Juin 2006, Université de Marne La Vallée .

2-Temlali, Yassin,( 2008) , «Internet en Algérie: en attenant le boom , [en ligne] , http://www.babelmed.net/Pais/Alg%C3%A9rie/internet_en.php?c=3170&m=36&l=fr, page consultée le: 01-03-2009.

3-Babes ,Ali ,( 2008), «Internet en Algérie : révolution au pays du bidon d’huile à 1.000 dinars,Le secteur est en plein boum», [en ligne] , http://www.afrik.com/article13838.htm), , page consultée le: 29-03-2009.

4- American Library Association, (1989) ,Presidential Commission on Information Literacy: ,Final report.  Chicago: ALA, , p. 1.

5-Baltz, C, (1998), « Une culture pour la société de l'information ? Position théorique, définition, enjeux », Documentaliste – Sciences de l'information, , vol. 35, n° 2, p. 75-82.

6-Serrie, Guillaume ,(2005) , «Ousratic: un PC par famille en Algérie, [en ligne]  http://www.presence-pc.com/actualite/PC-Algerie-12646/, page consultée le: 03-03-2009.

7-Mireille ,Lamouroux, (2009),  Compétences et culture informationnelles, Réunion des interlocuteurs académiques de documentation, Paris, les 26 et 27 janvier 2009.

8-Jeremy J. Shapiro and Shelley K. Hughes , (1996 ) , « Information literacy as a liberal art ».

9-Déclaration de Prague publiée des experts en culture informationnelle en 2003. [en ligne] ,http://www.carl-abrc.ca/projects/information_literacy/IL_policy_statement-f.html, page consultée le: 26-02-2009.

10- Mireille,Lamouroux, op.cit.

11- Paulette BERNHARD,( 1998) , «Apprendre à maîtriser l'information : des habiletés indispensables dans une société du savoir» , Les bibliothèques à l'ère électronique dans le monde de l'éducation, Volume XXVI   Numéro 1, [en ligne] http://www.acelf.ca/c/revue/revuehtml/26-1/09-bernhard.html. , page consultée le: 02-03-2009.

12- Jeremy J. Shapiro and Shelley K. Hughes, Op.cit, p. 31-35

13- Mormaten, (1996), « Réseaux  d'informations internationales, La culture mondiale », Kuweit , le conseil national de la culture et des arts , traduction en arabe ;Kamel Abd Raouf, N 67.

14- McLURE, Charles R, «Network literacy in an electronic society: an educational disconnect?» In: The Knowledge economy: the nature of information in the 21st Century, 1993-1994. Nashville, Tenn.: Northern Telecom, 1993, pp. 137-178.

15-GALLO ,Alain et Autre (2000),  Le grand dictionnaire de psychologie, paris: Larousse, P520.

16-GRAWITZ ,Madeleine,( 1999), Lexique des sciences social, Paris : Dalloz, , P396.

17-Medjahed ,Faïçal,(2005),« Des centaines de milliers de jeunes se rendent fréquemment aux cybercafés pour principalement chatter, pour des rencontres», liberte-algerie.com.

18- Lagab , Mohammed, (1999), Internet et l'époque d'informations, , Alger: Houma, P 27.

19- BOUDJEDA ,Nora,  (12 avril 2005) ,  Le développement de l’Internet en Algérie, journal El WATAN, P 07 .

20-Benelkadi,Kamel,( 17 novembre 2005), Une fenêtre sur le monde, Alger, journal el watan , Alger, jeudi, P08.

21- Serrie, Guillaume , op.cit.

22- Berber , Myriam ,( 2003) , «L’accès à Internet reste difficile en Algérie», RFI, Paris, [en ligne] http://www.rfi.fr/Fichiers/MFI/CultureSociete/786.asp. , page consultée le: 03-04-2009.

23- Benelkadi,Kamel , (2007), «Développement de l’Internet :L’Algérie, un consommateur passif», Alger, El-Watan. /2007/07/03.

24- Temlali, Yassin, op.cit.

25-DEVANCHELLE, Bruno, (1999), Multi médiatiser l’école, Paris: hachette éducation, , P05.

26-GHIAT, Boufeldja, (2008), «Contraintes d'application de la culture informationnelle  dans l'université algérienne », communication présentée au Colloque international « L’Éducation à la culture informationnelle », Lille, 16 -17-18 octobre 2008 .

27- Ibid.

28- Déclaration de Prague, Op.cit.

29- Comper, Anthony,( 1999),«Le défi mondial de la culture informationnelle», Revue canadienne des sciences de l’information et de bibliothéconomie, http://www.cais-acsi.ca/journal/special_fr.htm, , page consultée le: 01-04-2009.

30-Ibid.

31- Comper, op.cit.


Pour citer ce document

Yamine Boudhane, «L’acquisition de la culture informationnelle Chez les étudiants universitaires ...»

[En ligne] ارشيف مجلة الآداب والعلوم الاجتماعيةArchive: Revue des Lettres et Sciences Sociales العدد 15 جويلية 2012N°15 Juillet 2012
Papier : ,
Date Publication Sur Papier : 0000-00-00,
Date Pulication Electronique : 2012-07-11,
mis a jour le : 24/05/2018,
URL : http://revues.univ-setif2.dz/index.php?id=655.